Gestion des retours : Comment transformer les retours en revenus
Les détaillants continuent de lutter contre une augmentation toujours croissante des retours, ce qui peut être à la fois coûteux et préjudiciable à la fidélité des consommateurs.
Les détaillants continuent de lutter contre une augmentation toujours croissante des retours, ce qui peut être à la fois coûteux et préjudiciable à la fidélité des consommateurs.
Avertissement: Ce texte a été initialement rédigé en anglais et traduit à l’aide d’une IA.
Cette tendance est le résultat de l’évolution des habitudes d’achat des consommateurs, avec la popularité croissante des canaux en ligne et des politiques de retour souples encourageant les acheteurs à considérer les achats comme des découvertes sans risque plutôt que comme des décisions d’achat définitives. En 2020, les consommateurs américains ont retourné pour 428 milliards de dollars de marchandises, le commerce électronique représentant près d’un quart du volume des retours.
La proportion d’articles retournés par le biais des boutiques de vêtements en ligne est particulièrement élevée, à 25 %, contre 20 % au total.
Malgré le volume élevé de retours, beaucoup continuent de considérer les politiques de retour généreuses comme nécessaires pour gagner et maintenir des parts de marché. Ils doivent toutefois également évaluer l’impact des retours sur la rentabilité.
Les retards dans les retours peuvent entraîner des réductions de prix importantes pour les marchandises revendues, en particulier dans un secteur axé sur la mode. Les marques qui vendent par le biais de canaux de vente en gros et de vente directe aux consommateurs sont confrontées à des défis supplémentaires, tels que les détaillants qui retournent les produits tous en même temps à la fin d’une saison, ce qui peut entraîner un alignement des prix et une érosion de la valeur de la part des détaillants concurrents.
Les processus de logistique inverse sont difficiles à mettre en œuvre efficacement, et la gestion des retours peut être difficile en raison de la nature transversale des retours.
Peu de détaillants ont des stratégies pour améliorer la rentabilité des retours, beaucoup se résignant à éliminer les marchandises endommagées dans les décharges, une solution malheureuse et non durable.
Les données et l’analyse peuvent libérer tout le potentiel de la gestion des retours pour les détaillants, leur permettant de trouver le canal de disposition le plus rentable pour un retour et de réduire les expéditions et le traitement inutiles.
Toutefois, les détaillants sont souvent confrontés à des difficultés pour collecter et intégrer un large éventail de types de données provenant de différents secteurs de leur activité. Pour accroître la concentration stratégique et la coordination, il est recommandé de désigner un seul responsable chargé de gérer l’impact de bout en bout des retours et d’harmoniser les performances clés.
La gestion des retours par le biais d’un centre de distribution peut aider les entreprises à améliorer leur gestion des retours en rationalisant les processus et en augmentant l’efficacité. Voici quelques étapes pour gérer les retours par le biais d’un centre de distribution :
En suivant ces étapes, les entreprises peuvent gérer efficacement les retours par le biais d’un centre de distribution et améliorer leurs processus de gestion des retours.
La revente des marchandises retournées à un centre de distribution peut également être une stratégie rentable pour les détaillants afin de récupérer une partie des coûts associés aux retours. Toutefois, elle nécessite un processus bien planifié et efficace pour garantir que les marchandises sont revendues au meilleur prix possible et en temps opportun.
Voici quelques étapes que les détaillants peuvent suivre pour revendre efficacement les marchandises retournées par le biais de leurs centres de distribution :
En gérant efficacement les marchandises retournées par le biais de leurs centres de distribution, les détaillants peuvent récupérer une partie des coûts associés aux retours, augmenter leur rentabilité et contribuer aux efforts de développement durable en empêchant les produits de finir dans les décharges.