Par BEUMER Group
Tout cela est devenu possible grâce au développement d’une nouvelle technologie qui identifie et traite les produits contrefaits au point de tri dans une entreprise CEP.
Nous examinons le problème des produits contrefaits, les raisons pour lesquelles ce problème devient de plus en plus problématique pour le secteur CEP et la solution logicielle qui y répond.
Le problème de l’augmentation des produits contrefaits
S’il y a une chose que nous savons sur le commerce des produits contrefaits, c’est qu’il continue de croître à un rythme alarmant.
L’ampleur alarmante du problème
En 2016, le commerce des produits contrefaits et piratés s’élevait à pas moins de 3,3 % du commerce mondial (pour mettre cela en perspective, cela équivaut à peu près au PIB de la Suède ou de la Belgique) et jusqu’à 6,8 % des marchandises importées en Europe.
Le problème a un impact sur un nombre croissant de secteurs, des biens de consommation courants aux articles de luxe, en passant par les produits B2B et les produits informatiques.
Les colis évitent facilement la détection, car les autorités chargées de l’application de la loi sont incapables de faire face au volume de contrefaçons et il n’y a aucune autorité après les douanes pour contrôler et contrer les marchandises. Et malgré la consécration d’importants budgets à l’arrêt des contrefaçons, les marques perdent la bataille, car des pourcentages minimes de produits illicites sont saisis.
Les entreprises CEP sont considérées comme faisant partie du problème
L’augmentation spectaculaire des achats en ligne et des petits envois de colis a exacerbé le problème et, selon l’OCDE et l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle, il existe des preuves quantitatives que les petits colis sont détournés pour faire transiter des produits contrefaits sur les marchés mondiaux soit par le biais de services postaux ou express.
Les autorités commerciales mondiales ayant identifié le rôle du secteur dans le transport de produits contrefaits, il est clair que le problème devient problématique pour le secteur CEP.
La possibilité que les entreprises CEP soient tenues responsables en tant qu’« intermédiaires » dans la manutention de produits contrefaits à l’avenir n’est pas le seul problème ; c’est tout simplement mauvais pour les affaires. La manutention de produits contrefaits est préjudiciable aux clients avec lesquels elles travaillent et les marques se tournent de plus en plus vers les entreprises CEP pour trouver des solutions.
Il est donc opportun pour les entreprises CEP d’intervenir, d’aider leurs clients à prévenir le commerce et de créer une nouvelle valeur ce faisant.
Développement d’un nouveau type de solution logicielle KYC
C’est pour cette raison que la société berlinoise Countercheck a développé un service logiciel de connaissance du client (KYC) pour aider à lutter contre les contrefaçons. La technologie, un logiciel d’apprentissage automatique développé pour identifier et traiter les produits contrefaits au point de tri, est actuellement testée dans les entreprises CEP.
Les tenants et aboutissants de son fonctionnement
La solution rassemble l’entreprise CEP et ses marques clientes sur une seule plateforme via une couche logicielle. Les marques téléchargent leurs données de contrefaçon existantes sur la plateforme et, grâce à la technologie de caméra OCR, le logiciel est capable de croiser les données avec chaque colis transitant par le tri.